2.3. Le Déchirement du corps de l’Église (l’an 1054)
J’ai choisi ce doux pays pour Moi, la Roumanie, afin de venir et y travailler Ma venue celle de la fin de temps, car il est né comme peuple et nation en même temps avec Ma naissance entre les hommes, de corps de mère Vierge il y a deux mille ans, et J’ai mis sur elle petite chemise de Baptême, la rendant chrétienne avec Mon nom et avec Mon amour pour elle, dès la création du monde, lorsqu’elle a été le premier lopin de terre issu des eaux, et de laquelle J’ai pris ensuite et J’ai bâti l’homme de sa glaise, et Je L’ai signé comme Mienne, pour qu’elle soit le pays de Ma venue sur la terre à la fin de temps, après deux mille ans de grand nom sur la Roumanie, pays chrétien depuis, deux mille ans, connu sous ce nom selon la foi et selon la grâce, en souffrant tout comme son Seigneur, pendant tous les jours de persécutions venue des ennemis, de satana et du temps, celui de toute sorte de l’homme antéchrist, et en restant la Mienne et avec Moi sous la gloire de la juste foi, en passant par les épreuves et sans chanceler sur la première pierre de Mon église à son début, et la voilà en gardant Mon portrait sur son front, tout comme Moi, Jésus-Christ J’ai laissé Mon église et sa vie par Mes apôtres d’alors et par leurs successeurs ensuite au début des trois cents années de christianisme sur la terre, et par lequel elle est gardée la marche avec la croix et avec la grâce celle du début, et Mon troupeau est allé mille ans sous le drapeau de l’orthodoxie, et ils se sont rompue d’elle ensuite une multitude, se retirant de côté, oh, et il est resté petit le troupeau du Christ sous la première règle de Mon église, et le pays roumain, Mon pays celui d’aujourd’hui par Ma venue chez lui en parole au-dessus de la terre, il est resté Mon orthodoxie, la marche celle du début du troupeau de la juste foi, et ceux tirés à part ce sont abattus et ce sont rompus en plusieurs troupeaux depuis lors, encore mille ans et Me voilà, en venant maintenant sur la terre en parole pour appeler les brebis isolées et les paître Moi-Même, car il doit être un seul troupeau et un seul Pasteur, oh, et Je ne trouve pas un seul troupeau, une seule foi, car voilà, Je trouve de l’incroyance, Je trouve le renoncement à la foi, le renoncement à l’orthodoxie, au règle celui de début de la marche du troupeau du Christ, mais Ma Roumanie n’a pas changé son premier crédo, même si les faits ne prouvent pas de même, mais sur le front de ce peuple il est écrit pays orthodoxe, église avec l’ordre celle laissée des parents par service ecclésiastique et pour la sainte marche.
extrait de La Parole de Dieu du Premier Dimanche du Carême, Celui de l’Orthodoxie du 1 mars 2026